dimanche 2 novembre 2014

Compte rendu du trail du Pacte des Loups 2014

 Compte rendu du trail du pacte des loups !!!!!



Sommet à atteindre, le signal de Bassia 1921 m
Sur le parcour de 30 km.



  Direction:


Après avoir lu, dans une revue trail, un compte rendu sur cette course, j'ai regardé la date et mes disponibilités. C'est avec une certaine excitation que le samedi soir, après le travail (je termine à 20h00), je récupère ma voiture équipée en mode "camping car ", et prends la direction d'Esparros. Petit village connue surtout pour son gouffre. Mais maintenant, et j'en suis sûr !! qui sera connu pour son trail.
 
J’installe mon véhicule sur les hauteurs d'Esparros. Le fond de l'air n'est pas froid, le ciel est étoilé, la nuit est douce, le fond du vallon est constellé de multiples lumières du village. Et soudain !! un bruit rauque, gutturale, comme venu des profondeurs des abîmes, déchire la nuit. Une sorte de rale puissant qui résonne et va se perdre au plus profond des baronnies, " LE BRAME DU CERF ".



Je mange ma salade de pâte, mon jambon et fini par un bout de gâteau. Humm une dernière fois ce bon air des Hautes Pyrénées avant de partir me coucher pour être en forme demain.
Un peu de lecture à la lumière de ma frontale " La grande crevasse de Frison Roche " que je lis pour la énième fois, me permet de me détendre doucement. Puis j’éteins et m'endors tout de suite.

" bip bip bip " " bip bip bip " " bip bip bip ". Je tends mon bras maladroitement et stoppe cette sonnerie agressive qui m'extirpe d'un sommeil profond. Je regarde l'heure. 7h !! petit déjeuner. Je m'habille en mode coureur et me décide à lever le camp pour aller chercher mon dossard " 66 ".
J'arrive à Esparros, non loin du départs. Mais quelle n'est pas ma surprise de voir autant de voiture et de coureurs. Je cherche une place et me rends compte que ce n'est pas ou plus une petite course de village, mais une véritable fête du trail que le VCL nous propose ici.


J'apprends que le nombre de coureurs à quadruplé par rapport à l'année dernière. Je sens les organisateurs légèrement débordés. Le départ est reculé, l'ambiance reste bonne.



Le " coup de feu " libérateur du 30km se prépare. Il y a foule sur la ligne de départ. 


 Quel engouement pour le " trail ".
Je ne suis pas bien placé, mais 30km s'est long et je suis ici en reprise depuis ma blessure sur le GTVO. De plus, je ne connais pas le parcours. Donc je décide de prendre un départ prudent car j'ai vu, sur le tracé, que les 17 premiers km n'étaient qu'une succession de monté plus ou moins sèche jusqu'au sommet du Signal de Bassin. En résumé, pas loin de 2000 m de D+ sur une peu plus de la première moité du parcours.



Dernière consigne au micro de l'organisation sur la prudence et la propreté ; et c'est partie !!
Mon mauvais positionnement me plonge dans le peloton de coureurs. Tous aussi déterminés les uns que les autres à boucler ce parcours de 30km. Les gens ne parlent plus, ou moins car le parcours s'élève tout de suite. Je traine un peu car j'aime cette ambiance de départ de course où l'on peut voir dans le comportement des coureurs leurs envies de bien faire et de se dépasser physiquement.
Pour ma part, j'ai de bonne sensations. Je décide donc de remonter doucement vers l'avant, mais ce que je craignais arriva. Le sentier se rétrécit et les coureurs partis trop vite perdent pied, et déjà très essoufflés se mettent à marcher formant des bouchons.
J'accélère, passe à droite, à gauche, perds un peu ma concentration et me mets doucement dans le rouge. Mais une partie du chemin plus large sur le haut, me permet, de doubler plus sereinement et d'en profiter pour récupérer et reprendre un rythme moins saccadé.




Le parcours est très beau du sentier, de la monotrace, du chemin forestier, du technique, du roulant, du trail quoi !!! Et bien sur toujours du pentu.
Mes efforts pour remonter à l'avant du peloton paye. Je me retrouve avec quelques coureurs de mon niveau aux alentours de la 20ième place, mais le plus dur est à venir. Donc patience, je verrais bien où j'en suis physiquement au pied du mur qui mène au signal de Bassia (1921m).
L'ambiance sur le parcours est excellente, le balisage est précis et abondant. Les bénévoles sont encouragent et nombreux.







La pente s'élève doucement par sentier successif, mais malgré tout, ça cavale dur devant !!!
Direction le col de Oueil Lusent où les choses sérieuse commencent. Je lève la tête et me rend compte que c'est parti pour le sommet. Mais avant, se dresse devant moi, un mur d'estive que le balisage nous explique de prendre tout droit dans le pentu. J'attaque avec envie et détermination, les mains sur les cuisses, le buste en avant, je progresse. Mon cœur tape fort, les mollets sont à fond. Je lève la tête et aperçoit les coureurs devant moi courir sur la ligne de crête qui mène au sommet. J'ai hâte d'y être !!!
Mais je reste concentré, l'envie est là et le plaisir aussi.



Le sommet du Signal de Bassia ;)
 

 Magnifique ligne de crête avant le sommet !!!




J'arrive enfin sur cette ligne de crête légèrement aérienne, mais très esthétique. Le paysage est somptueux, une vue formidable sur les baronnies et bien sûr sur l'incontournable pic de Bigorre. Quelle splendeur !!! 

 Là je ramasse un peu et me trouve dans les 25 premiers ;)







 Je repars en petite foulées direction le sommet du signal de Bassia. L'effort a été intense et violent, et je profite d'une pente moins exigeante pour m'alimenter et boire avant la bascule qui me conduira à Esparros.
 La descente reste très technique et me donne très mal aux jambes, la fatigue de l'ascension se fait ressentir mais je m'accroche, et je me dis que le plus gros de la course est fait !!!!!!




 L'arrivée est proche, les jambes sont dures comme du béton et les crampes font leurs apparitions.



 Et voilà, mes parents sont présent pour la première fois sur une course, ils sont content de me voir franchir la ligne d'arrivée avec le sourire ;)

Je me classe, 26 ème sur 237 coureurs
et 8 ème en V1


J'ai pris un réel plaisir sur cette course que j'ai trouvé très dure, un tracé digne des plus beaux trails des Pyrénées.  

Félicitation à l’organisation et bien sûr, un énorme merci à tous les bénévoles ;)



dimanche 3 août 2014

G.T.V.O 100% TRAIL D'OSSAU !!!!!



Photos Bertrand Clement : http://www.photospyrenees.com/







 Le G.T.V.O
 Un trail en vallée d'Ossau, quoi de mieux pour assouvir ma soif de sport et de montagne.
 Mais ma participation n'était en rien assurée, des désagréments physiques en début d'année ont ralenti mon entrainement et le fait de travailler l’après midi après la course ne me réjouissais pas trop.

Mais bon, mon ami Benoit Bracot ma convaincu et je l'en remercie, pas sur le grand format bien sur, mais sur le relais. A deux c'est aussi sympathique et cela me permet d’être à mon poste de maitre nageur aux Eaux Bonnes l’après midi.

 C'est donc parti pour 37 km et 2500 m de D+
 Pour le premier relais


 Un petit mot tout d'abord sur l’équipe organisatrice P.P.A, sans qui, cette belle course n'aurait pas vu le jour, une super équipe de sportifs passionnés qui nous ont concocté un événement trail de toute beauté !!!!!!







 Maintenant la course

Départ 5h00 à la frontale, dans une bonne ambiance au centre du village de Laruns, musique entrainante, cloches et feux de Bengale nous mettent dans l'ambiance !!!!




 Bientôt la meute sera lâchée sur les sentiers de la vallée d'Ossau, 480 trailleurs qui ne pensent plus qu'à une seul chose, rallier leur différents points d'arrivée, Louvie-Juzon pour la première partie du relais, et Laruns pour la grande boucle et le deuxième relais !!!!




Top départ

 Mon départ est prudent, ni trop rapide, ni trop lent, les jambes sont là, que du bonheur. Je connais parfaitement le parcours jusqu'à Louvie-Juzon donc pas de stress, du moins jusqu'à la miellerie d'Aas. Nous sommes dans une couche de nuage où l'on ne voit pas à 2 mètres et une chaleur étouffante me fait suer comme une bête. La sueur ruisselle sur mes yeux et fais bouger mes lentilles de contact. De plus ne pensant pas trouver de telle condition à cet endroit de la course (encore plongé dans la nuit), un mauvais choix de frontale ne fais qu’aggraver la situation !!!!

Le déplacement de ma lentille de contact me fais loucher d'un œil, mon éclairage est pitoyable, le sentier est défoncé, je lute pour ne pas perdre mon rythme, je m’énerve de la situation, je m’épuise physiquement. Un pied qui dérape bêtement, une douleur éclair au genoux droit qui passe presque aussi tôt.  




Je ralenti à la sortie des nuages, le spectacle est magnifique, que j'aime la montagne, et particulièrement cette vallée d'Ossau !!! Une mer de nuages s'offre à nous dans une semi pénombre que du bonheur, mais le chemin est encore long avant le col de Noulatte 1804 m.
Quelle superbe ligne de crête que celle d'Andreyt qui nous mènent au col de Noulatte, je pense me trouver dans les 15 premiers du relais, donc content, je me suis refait la patate et compte bien faire une bonne descente jusqu'au premier point de contrôle.
C'était sans compter sur cette douleur éclair au genoux droit qui sournoisement est revenu s'installer dés le début de la descente !! Une douleur sur la face externe du genou droit m’empêchant d’amortir ma foulée dans la descente, me forçant à m’appuyer 2 fois plus sur ma jambe gauche, la " guigne " quoi !!!!!
Je ralenti en espérant que la douleur passe, je pointe au contrôle à la 22 ème place du relais. 







Début de mon chemin de croix " amen "

La longue montée vers le col de Lalléne me donne des doutes, j'ai peur que mon genoux ne tienne pas et je ne pense plus qu'à ça !!!!
J'aime ce coin sauvage qui remonte du col de Louvie au col de Lalléne, mais je sais aussi que la descente et très technique et cela ne me rassure pas.
En marchant vite, mon genoux n'est pas trop douloureux et je pense à mon ami Benoit qui m'attend pour le passage de relais, donc je serre les dents !!!!  



Arrive la descente et la confirmation de mes craintes. La douleur ne fait que s’amplifier, me forçant à raidir ma jambe de plus en plus pour ne pas trop plier mon genoux.
Fin de la descente du col de Lalléne, j'arrive à trottiner tant bien que mal jusqu'au point de contrôle du col de Jaute. Splendide point de vu et les bénévoles plus qu'au top me font oublier pendant un court instant ma douleur et mon désarroi avant de me faire rattraper par d'énorme tiraillements dans la descente vers la cabane de Couscouilla.
Et je ne vous parle pas de la descente qui mène au plateau de Castet, caillouteuse et toujours humide qui a réussit à me tirer 2 ou 3 larmes de douleurs et de dépit ;(
Je trottine comme je peux jusqu'au pont de contrôle de Castet où je pointe à la 32 ème place des relayeurs.


Que de paysages somptueux sur ce trail en vallée d'Ossau !!!




La suite, c'est la formidable montée sèche du Rey. J'aime ce genre de sentier droit dans le pentu, mais je ne sais pas si mon genoux lui va l’apprécier !!!
Au moment de repartir du port de Castet, je rencontre un ancien du 7 ème bataillon de chasseur alpins. Comme d’habitude, dans ces moments là, on s’échange des noms d'amis en communs et on parle du bon vieux temps.
Mais arrive le début de l'ascension du Rey, mon genoux ne me fait que peux souffrir, j'en profite pour faire une bonne montée, les sensations sont là, je me fais plaisir et double une quinzaines de trailleurs à l'agonie ou presque.
A chaque pas de cette belle montée sèche, je sens une légère raideur au genoux, et une petite voix me dit doucement :
" tu vas ramasser dans la descente !! "

Me voila au sommet de la dernière difficulté. Un rapide coup d’œil derrière moi me permet de contempler une partie de la vallée d'Ossau. Un groupe de personne en haut nous encourage c'est super, ça donne la pêche.
Je suis content d’être là, malgré ce pépin physique.
Je bascule direction Louvie et le passage de relais à Benoit, avec le sourire, qui va très rapidement s'effacer pour laisser place au masque de la douleur.

Une descente rapide, légèrement glissante et assez pentue qui me termine littéralement le genoux. J'ai mal du "coup de pied" en passant par le mollet, genoux extérieur, vaste externe, jusqu'à la hanche.
Obligé de marcher sur 90% de la descente jusqu'à Louvie Juzon. J'ai envie de crier, je peste contre moi même, je m'énerve et m’apitoie sur mon état. Et surtout je me fais doubler par plein de monde, qu'elle déception, un si beaux parcourt, une si belle course.



Et voilà l'arrivée à Louvie, plein de monde pour encourager, je trottine en boitant et remercie les spectateurs.
Fin de mon chemin de croix. Si je n'avais pas étais en relais, j'aurais abandonné depuis longtemps, mais Benoit n’était pas venu pour rien, je me devais de lui passer le relais pour qu'il puisse à son tour, vivre pleinement son trail et profiter de cette première édition !!!!

J'arrive finalement 38 ème sur 110 à Louvie et Benoit ne perdra aucune place, et nous finirons donc:

38 ème des relayeurs sur 98 équipes finisheur du GTVO.

Résultats ici !!!!




Une fois la ligne d'arrivée franchie, je suis pris en charge par la protection civile, qui ont fait preuve d'un grand professionnalisme, convivial, rapide et efficace, ils soulageront ma douleur en me glaçant rapidement l'endroit sensible.
Merci à eux et à leur travail, ils font partie d'un ensemble, d'une recette de cocktail se nommant:

" GTVO, une première et une grande réussite "


Voilà la recette:
  1. PPA une équipe de passionnée super efficace                   50%
  2. Des bénévoles réactifs, chaleureux et compétant               25% 
  3. Un cadre magnifique, une vallée d'Ossau éblouissante       12,5% 
  4. Des trailleurs sur-motivés du premier au dernier                12,5% 

Ce qui donne 

100% de trail
100% de pur bonheur
100% de G.T.V.O

Merci encore à l’organisation et aux bénévoles et j’espère à l'année prochaine !!!!!


Pour moi, après la course, c'est boulot, en poste de surveillance aux thermes des Eaux Bonnes de 15 h à 20 h, avec beaucoup de glace tout l’après midi sur le genoux ;)








samedi 24 mai 2014

Sortie trail au pic d'Er 2205 m, en passant par le lac d'Er 1764 m et la cabane d'Er 1950 m !!!!!!



Formidable sortie.
Mais bien raide !!!!!


Nous sommes le jeudi 22 mai et la météo n'annonce pas une formidable journée, mais j'ai très envie de partir en montagne, je décide donc de me faire mal et de me faire du très raide, mais pas en partant à froid du pied de la difficulté.
Je partirai de la passerelle juste en aval de la centrale électrique de Miégebat. Un beau sentier vallonné le long du Gave d'Ossau, c'est un bout du chemin de Compostelle qui mène au col du Pourtalet.

Au départ, j'avais prévu de faire le pic d'Aule 2392 m, de redescendre au col d'Héous pour rejoindre le vallon de Gaziès et de retrouver ma voiture en arrivant à l'entrée des gorge du Bitet mais la météo et la neige ne me l'ont pas permis, une prochaine fois ;( 

C'est parti pour 23 km et 1760 m de D+





Mon départ se trouve sur le parking en aval de la centrale éclectique de Miégebat, on passe le gave d'Ossau par cette jolie et robuste passerelle, qui nous mène sur un magnifique sentier le long du Gave. C'est parti pour 6 km et 260 m de D+ pour se mettre en jambe avant l'ascension. 



Il y a plein de jolies petits coups de cul comme celui sur la photo ci-dessous sur le sentier ;)



6 km plus tard, je retraverse le gave d'Ossau, pour attaquer la rude ascension direction le lac d'Er 1764 m, ma première étape.
J'ai en gros 5 km jusqu'au sommet et 1300 m de D+



Le début de sentier n'est pas trop difficile, par contre, le reste est rude jusqu'au plateau d'Ayguebère 1454 m



Me voilà au plateau d'Ayguebère1454 m, sous les aiguilles du même nom, les jambes sont bonnes, le rythme est bon, pas de soucis un peu d'eau, une barre et ça repart, direction le lac.



Par contre le temps n'est pas au top, le vent est fort mais il ne fait pas froid, donc pas de problème pour l'instant ;)




J'arrive au lac d'Er 1764 m, qui est à peine en train de dégeler, je le trouve très beau, très sauvage, mais par contre, le vent soufle fort ce qui donne une température ressentie très basse, c'est ce que l'on appelle le " windchill "

Définition WindChill

La notion de WindChill ou température ressentie a été introduite durant la seconde guerre mondiale, comme outil de planification des batailles. Elle ne représente pas la température réelle mais une température ressentie à l’extérieur, sous l’influence du vent et du froid. La notion WindChill est une table de températures qui varient en fonction de la température et la vitesse du vent. Par exemple, pour une température de 8°C et un vent calme, une personne qui serait en mouvement à une vitesse de 6 mètres par seconde ressentirait une température « WindChill » de 0°C.
  





Une petite photo souvenir, un coup d'eau, une barre et je regarde au dessus mon futur parcours !!!!



Et voilà la suite de mon parcours, du pierrier de la neige et du dénivelé, le top quoi ;)



Plus je monte et plus le spectacle de mère nature est magnifique, les deux dents au centre de la photo, c'est le pic du Cézy 2209 m.



Un vent de fou qui fait tourbillonner les nuages, je suis aux alentours de 2000 m et il neige, je me régale ;)



J’aperçois a droite sur la photo le pic d'Aule 2392 m, où je devai aller et à gauche , le pic d'Aulére 2279 m.




J'ai pris un couloir très raide et très glissant qui doit m'amener à l'antécime du pic d'Er coté 2190 m, mais ça grimpe fort et le haut est fermé par un beau bouchon de neige, une vieille corniche qui va m'obliger à faire un peu d'escalade en passant sur la gauche pour rejoindre l'antécime sur la droite !!!!



Me voilà arrivé sur l'antécime sud du pic d'Er 2190 m, avec une vue inprenable sur le lac d'Er.
Que c'est beau !!!!



Le pic d'Er ou je dois aller après une photo sur l'antécime !!!!
Une belle ballade sur la crête m'attend ;)



Un petit moment de frayeur, avec de grosses rafales de vent qui me déstabilise, un peu plus et c'est un plongeon de 500 m dans le lac d'Er.
A droite sur la photo ci-dessous, le pic d'Aule 2392 m.



Après une belle petite ballade sur la ligne de crête du pic d'Er, me voilà au sommet, pas mécontent d'ailleurs. Et qu'elle vue !!!!!



J’aperçois la cabane de Gaziès 1709 m, c'est là que j'aurai dû aller ensuite ;(



Jean-Phi man à l'assaut des sommet Ossalois ;)
Mais pour l'instant, c'est l'heure de redescendre, je continue la ligne de crête, pour arriver à un petit col coté 2126 et décide d'aller jusqu'à la cabane d'Er.



J'arrive à la cabane d'Er 1950 m environ, que de neige encore, j'adore ça quel plaisir d'être ici, le top du top ;)



Une meilleure vue de la fin d'ascension du pic d'Er et du couloir emprunté !!!!




Il est temps de redescendre,juste une petite pause photo avant de laisser derrière moi le lac d'Er et de rejoindre le fond de vallée.



Il fait nettement meilleur au niveau du plateau d'Ayguebére, où j’enlève ma veste avant de continuer.



J'aurai eu les pieds mouillés jusqu'au bout du parcours, mais cela ne me dérange pas plus que ça !!!



Et voilà, la fin de ma sortie trail au pic d'Er, un réel plaisir que cette sortie !!! du pentu, de la neige, du vent, des paysages magnifiques le TOP quoi ;)




" Vivement la prochaine "